ÉCRANS & ENFANTS : ATTENTION DANGER

Dans une récente tribune du Monde, une dizaine de soignants, médecins de la protection maternelle et infantile (PMI), pédiatres, psychologues ou encore orthophonistes, ont alerté l’opinion sur « les graves effets » d’une exposition massive et précoce des bébés et des jeunes enfants à tous types d’écrans. Leurs constats, empiriques et qui doivent encore être validés par des enquêtes, pointent deux mécanismes (la captation de l’attention involontaire et temps volé aux activités exploratoires) expliquant le nombre de cas croissants de retards de langage et de développement chez des enfants en dehors de toute déficience neurologique. Captés ou sans cesse interrompus par les écrans, parents et bébé ne peuvent en effet plus assez se regarder et construire leur relation. Les explorations du bébé avec les objets qui l’entourent, soutenues par les parents, sont également bloquées ou perturbées, ce qui empêche le cerveau de l’enfant de se développer de façon normale. Ces deux mécanismes entraîneraient des symptômes très semblables aux troubles du spectre autistique (TSA), tels que :

  • des absences totales de langage à 4 ans
  • des troubles attentionnels prégnants : l’enfant ne réagit pas quand on l’appelle, n’est pas capable d’orienter son regard vers l’adulte ni de maintenir son regard orienté vers l’objet qu’on lui tend hormis l’écran
  • des troubles relationnels : l’enfant ne sait pas entrer en contact avec les autres. Au lieu de cela, il les tape, lèche, renifle, … ;
  • des stéréotypies gestuels
  • une intolérance marquée à la frustration surtout lorsqu’on enlève à l’enfant ‘son’ écran.
  • A l’heure où les écrans prennent de plus en plus de place dans la vie familiale et où smartphones et tablettes font aujourd’hui bien souvent fonction de tétine, permettant d’occuper voire de calmer les bébés (en 2016, plus de 40% des parents laissaient jouer leurs enfants de plus de 2 ans avec une tablette selon une étude Kids Now®, et 38% des enfants avaient leur propre tablette selon une étude Ipsos) ; des modèles spécifiques de tablettes sont même en vente pour les moins de 4 ans). Il semble de plus en plus urgent pour les marques de se positionner sur la question et de proposer des initiatives pour une utilisation plus responsable de leurs produits, de leurs sites, de leurs applications ou même de leurs nouvelles expériences digitales. L’éthique de la prochaine décennie sera à n’en pas douter digitale.

LE REGARD KIDS NOW® SUR L’ACTU : LOUIS VUITTON & SUPREME OFFICIALISENT LE MARIAGE DU LUXE & DU STREETWEAT

Toujours soucieuse de rajeunir son image et de séduire les nouvelles générations,  Louis Vuitton avait créé l’événement lors de son défilé automne-hiver 2017-2018 à la Fashion Week homme de Paris en dévoilant sa collaboration avec la marque Supreme, l’incontournable marque de skate américaine. La collection, qui est commercialisée depuis le 30 juin et pour 1 mois dans des pop-up stores ouverts pour l’occasion dans 8 grandes villes du globe (Paris, Pékin, Tokyo, Sydney, Londres, Miami, Séoul et Los Angeles) propose une gamme de produits allant de 300 euros pour le porte-clés à environ 4500 euros pour le sac à doc (le hoodie étant déjà revendu plus de 20 000 euros sur ebay). Si cette opération semble d’ores et déjà extrêmement profitable pour le célèbre malletier, il reste à voir si elle le sera aussi pour Supreme, dont de nombreux clients et fans ont déjà criés leur désarroi sur les réseaux sociaux, accusant la marque de vendre son âme. La révolution streetwear est quoiqu’il en soit définitivement en marche.

KIDS NOW® ACCOMPAGNE FRANCE TÉLÉVISIONS DANS SES RÉFLEXIONS SUR SES PROGRAMMES JEUNESSE

France Télévisions souhaitait comprendre les raisons du succès de l’une de ses séries animées les plus prisées par les enfants sur sa chaîne Ludo, afin de pouvoir capitaliser sur celles-ci lors de la production d’une nouvelle saison.

 

Kids Now a mis en œuvre son expertise en matière d’études qualitatives pour organiser des focus groupes et des entretiens individuels d’enfants et de parents. Ce travail d’investigation a permis à l’agence d’une part de cerner les pratiques de consommation et les critères de choix de cette double cible sur les tranches horaires visées. D’autre part, cette étude a conduit à évaluer les compréhensions et appréciations de l’intrigue et des protagonistes de cette série, afin de s’appuyer sur les attentes de cette cible exigeante.

Enrichie par les enseignements issus du Département Planning Stratégique de Kids Now (et notamment ceux de ses 2 derniers Panoramas – Génération Z et Mascottes & Licences), l’étude a ainsi permis à Kids Now de fournir à France Télévisions des recommandations et des pistes pour faire évoluer la série au plus près des attentes de son public. La nouvelle saison du programme sera diffusée fin 2017.

KIDS NOW® À L’HONNEUR DANS LE MAGAZINE KAZACHOK

Ce printemps, KIDS NOW® est à l’honneur dans le magazine du forum Kazachok, le salon incontournable pour l’industrie du Licensing depuis maintenant 14 ans. L’occasion pour l’agence de revenir sur les tendances qui drivent le marché des licences dans le cadre d’un article ‘market focus’ avec notamment un focus sur les licences majeures Disney du moment, à savoir Vaiana/Moana et Rogue One.  Un sujet que nous abordons plus en profondeur au sein de notre panorama CHARACTERS MARQUÉS traitant des personnages de marques et des licences sous le prisme des tendances auxquelles ils sont soumis depuis ces 10 dernières années. Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Gilles Herrmann

LE REGARD KIDS NOW® SUR L’ACTU : LES MARQUES DE LUXE S’INTÉRESSENT TOUJOURS PLUS AUX NOUVELLES GÉNÉRATIONS !

En septembre, les marques (et notamment les marques de luxe) font aussi leur rentrée puisqu’elles présentent pour la plupart leurs nouvelles campagnes de communication. Et cette année encore, ce sont les Millennials & les Digitals Natives qui semblent être la cible privilégiée des plus grands noms du secteur.

Pour séduire ces nouvelles générations, mais aussi peut-être tou(te)s les sexygénaires en quête d’une nouvelle jeunesse, elles semblent opter pour 2 stratégies complémentaires :
> casser leurs codes de marques (un peu) et casser les codes de leur marché (beaucoup) à l’image des nouvelles campagnes Chanel ou Kenzo de cet automne

> mettre toujours plus en avant les héritiers des stars d’hier et d’aujourd’hui : après Georgia May Jagger, Gabriel-Kane Day-Lewis, Lilly Collins ou encore Lily-Rose Depp , ce sont Willow Smith et Margaret Qualley qui viennent jouer les égéries toujours chez Chanel & Kenzo.

Ces stratégies seront-elles payantes ? L’avenir devrait nous le dire très bientôt

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POKÉMON GO : LA GRANDE INVAZION !

Souvenez-vous, nous vous avions déjà parlé en octobre 2015 du phénomène Pokémon Go avec notre article « Google & Nintendo misent sur la réalité augmentée pour séduire les nouvelles générations ». Ce jeu de réalité augmentée, issu de la collaboration entre Google, Nintendo et Niantic, permet grâce à l’appareil photo d’un smartphone et à sa géolocalisation, de capturer des Pokémons virtuels dans le monde réel.

Lancé le 7 juillet 2016 aux États-Unis, en Australie et en Nouvelle-Zélande, mais aussi ‘piraté’ dans de nombreuses autres régions, le jeu est devenu, en moins d’une semaine, l’une des applications les plus téléchargées devant Tinder. Elle est également utilisée en moyenne 43 minutes par jour, soit une utilisation plus élevée que WhatsApp, Instagram, Snapchat et Messenger.  Un véritable phénomène générationnel, ayant déjà provoqué des rassemblements massifs de joueurs dans le monde entier, principalement issus de la génération Z.

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Mais comment expliquer un tel succès ? L’une des réponses est peut-être celle que nous avions présentée lors de notre conférence Mascottes, Licences & Cie ce printemps, à savoir que Pokémon est la première licence à avoir véritablement réussi à fédérer via des thématiques et un concept fort les principales attentes paradoxales des digitals natives : Egotrips & Solidarité, Réel & Virtuel, Isolement & Connexion, K.G.O.Y & Kidults. Il n’est donc finalement pas si étonnant que malgré ses 20 années d’existence, la licence continue de séduire les nouvelles générations.

Si vous souhaitez découvrir notre analyse de la success story Pokémon ou l’un de nos Panoramas dédiés aux Mascottes, Licences et Cie ou aux Digital Natives, n’hésitez pas à contacter Gilles Herrmann.

DES LICENCES TOUJOURS PLUS ENGAGÉES

Dans notre récent panorama Mascottes, Licences et Compagnie, nous avons identifié six tendances clés influençant la création de nouveaux personnages imaginaires. L’une de ces tendances est la création de personnages véhiculant un message d’engagement fort sur une problématique sociétale actuelle (qu’elle soit environnementale, sociale, religieuse,…)

Cette tendance est aujourd’hui à nouveau illustrée avec force par les deux dernières productions Disney : « Le Monde de Dory » et « Vaiana La Légende du Bout Du Monde. » Si le premier brasse sensiblement les mêmes thèmes que Le Monde de Nemo, à savoir l’acceptation du handicap et de la différence, le second met à l’honneur la protection de l’environnement. L’héroïne, Vaiana (Moana dans la version anglaise) une jeune polynésienne intrépide y prônera en effet le respect de la Nature et des animaux sauvages.

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Ces deux films participent, à leur échelle, à un même objectif de sensibilisation des nouvelles générations. Un sujet que nous abordons plus en profondeur au sein de notre panorama Mascottes, Licences et Compagnie.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter Gilles Herrmann.